« Je peux te dire un cOurt pOème? »
« Oui. »
« Le ciel. »
« C'est jOli. »
« Je suis pas trOp sûr du début. »
« Si, 'le' c'est bien. »
« Oui. »
« Le ciel. »
« C'est jOli. »
« Je suis pas trOp sûr du début. »
« Si, 'le' c'est bien. »
« La truite remOnte le ruisseau pas à pas ! »
« Nan mais maintenant faudrait ptetre dire des chOses qu'Ont rappOrt avec le sujet. »
« Nan mais maintenant faudrait ptetre dire des chOses qu'Ont rappOrt avec le sujet. »
« Je vOis l'interêêêêêêêt de caresser une jOue, je vOis l'interêêêêêêêt de bOuger les caillOux, mais je vOis pas l'interêêêêêêêt de tuer un autre quelqu'un. Elle serait mOrte à un mOment de tOute facOn. »
« Chef j'peux vOus parler en privé ? VOilà ce que je vOudrais vOus dire est assez embarassant. Chef, nOus avOns une liaisOn vOtre femme et mOi . Enfin, surtOut vOtre femme. »
« Oh mOn Dieu ! Mais cOmment avez-vOus pu trOmper ma vigilance ? Oh mOn Dieu ! Oh mOn Dieu ! Oh mOn Dieu ! »
« EncOre un ptit ? »
« Oh mOn Dieu ! MOi aussi j'ai une cOnfidence à vOus faire. Ne le prenez pas mal mais mOi aussi j'ai baisé ma femme. »
« Oh mOn Dieu ! »
« T'as baisé ma femme, j'ai baisé ma femme... Allez On est quitte. »
« Oh mOn Dieu ! Mais cOmment avez-vOus pu trOmper ma vigilance ? Oh mOn Dieu ! Oh mOn Dieu ! Oh mOn Dieu ! »
« EncOre un ptit ? »
« Oh mOn Dieu ! MOi aussi j'ai une cOnfidence à vOus faire. Ne le prenez pas mal mais mOi aussi j'ai baisé ma femme. »
« Oh mOn Dieu ! »
« T'as baisé ma femme, j'ai baisé ma femme... Allez On est quitte. »
« Qu'est ce que vOus fêtez ? »
« C'est pas cOrrect, On dit 'Qu'est-ce que vOus faites'. »
« C'est pas cOrrect, On dit 'Qu'est-ce que vOus faites'. »
« Arrêtez de vous disputer c'est puéril ! On dirait des puéricultrices. »
« Mes très chers Pierre, après cette mOrt plus rien ne sera jamais cOmme avant. Mais tOut dOit rester cOmme avant ! Une petite partie de biche vOlley ? »
« Un grain de beauuuté, ça mOntre la beauuuté ! »
« Ca te dit... Une petite dOuche ?
DésOlé je suis pas du genre à dOucher le premier sOir. »
DésOlé je suis pas du genre à dOucher le premier sOir. »